{"id":67,"date":"2019-05-21T16:25:00","date_gmt":"2019-05-21T14:25:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.valyans.com\/?p=67"},"modified":"2026-02-16T18:02:33","modified_gmt":"2026-02-16T17:02:33","slug":"afrique-des-perspectives-economiques-encourageantes-des-marches-emergents-prometteurs-et-une-integration-renforcee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/2019\/05\/21\/afrique-des-perspectives-economiques-encourageantes-des-marches-emergents-prometteurs-et-une-integration-renforcee\/","title":{"rendered":"Africa : an encouraging economic outlook"},"content":{"rendered":"<p><em>A l\u2019exception de l\u2019Afrique australe qui souffre d\u2019une croissance molle impact\u00e9e par la r\u00e9cession technique de l\u2019Afrique du Sud au second semestre\u00a02018, les performances \u00e9conomiques g\u00e9n\u00e9rales du continent continuent de s\u2019am\u00e9liorer. Encore plus engageant pour les entreprises africaines, l\u2019int\u00e9gration s\u2019acc\u00e9l\u00e8re \u00e0 un rythme soutenu, favorisant les \u00e9changes et les investissements intracontinentaux. A cela s\u2019ajoute quelques march\u00e9s \u00e0 fort potentiel qu\u2019il faut surveiller de pr\u00e8s.<\/em><\/p>\n<p>Les mots du pr\u00e9sident de la Banque Africaine de D\u00e9veloppement en introduction du rapport annuel de l\u2019institution sur\u00a0<em>Les Perspectives \u00e9conomiques en Afrique pour 2019<\/em>\u00a0se veulent d\u2019une rare limpidit\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0La situation du continent est bonne\u00bb. Certes, les pays d\u2019Afrique font toujours face aux sempiternels d\u00e9fis structurels de d\u00e9ficits budg\u00e9taires et de vuln\u00e9rabilit\u00e9 face \u00e0 la dette, sans compter des facteurs exog\u00e8nes potentiellement n\u00e9fastes tels que les impacts du changement climatique, le renforcement du dollar am\u00e9ricain ou le regain de tensions commerciales au niveau international. A l\u2019\u00e9chelle continentale cependant, les moteurs fondamentaux de la croissance \u00e9conomique sont bel et bien dans une phase de r\u00e9\u00e9quilibrage. La croissance africaine a atteint 3,5 % en 2018 selon les derni\u00e8res estimations, soit un niveau comparable \u00e0 2017 et en hausse de 1,4 point par rapport aux 2,1 % enregistr\u00e9s en 2016. Mieux, elle devrait s\u2019acc\u00e9l\u00e9rer pour atteindre 4 % en 2019 et 4,1 % en 2020, soit des niveaux sup\u00e9rieurs aux autres zones en voie de d\u00e9veloppement \u00e0 travers le monde. L\u2019Afrique du Nord repr\u00e9sente \u00e0 elle seule 40% de la croissance projet\u00e9e pour 2019. Bien qu\u2019impact\u00e9e par la crise politique et humanitaire en Lybie, la zone est port\u00e9e par des politiques budg\u00e9taires expansionnistes, des campagnes agricoles satisfaisantes et des niveaux de performances touristiques en hausse en Egypte, en Tunisie et au Maroc.<\/p>\n<h3><strong>Audacieuse Afrique de l\u2019Est<\/strong><\/h3>\n<p>Bien que sa contribution \u00e0 la croissance du continent demeure encore limit\u00e9e, le d\u00e9veloppement \u00e9conomique de l\u2019Afrique de l\u2019Est est le plus v\u00e9loce du continent. La croissance du PIB de la zone devrait cro\u00eetre de 5,9% en 2019 et de 6,1% en 2020. La Tanzanie, le Rwanda, le Kenya, Djibouti ou l\u2019Ethiopie annoncent tous des niveaux de croissance extr\u00eamement robustes. En outre, les pays de la zone affichent une motivation renouvel\u00e9e pour int\u00e9grer leur secteur financier respectif et accro\u00eetre les synergies douani\u00e8res. A cela s\u2019ajoute l\u2019int\u00e9r\u00eat grandissant des investisseurs pour la zone, la Communaut\u00e9 de l\u2019Afrique de l\u2019Est (CAE) a en effet b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de la plus forte croissance des IDE du continent sur la p\u00e9riode 2011-2017. L\u2019Ethiopie, ses 105 millions de consommateurs, ses 8% de croissance annuelle et son r\u00e9gime politique renouvel\u00e9 attirant \u00e0 elle seule 60% des flux. Les pays de la r\u00e9gion, mis \u00e0 part le Soudan qui demeure rong\u00e9 par une guerre civile, se caract\u00e9risent tous par une forte consommation int\u00e9rieure, des investissements publics dans les infrastructures en constante hausse, une croissance de l\u2019industrie l\u00e9g\u00e8re et une bonne performance du secteur agricole.<\/p>\n<h3><strong>Des colosses aux pieds d\u2019argile<\/strong><\/h3>\n<p>La dynamique n\u2019est pas forc\u00e9ment la m\u00eame pour les deux \u00ab\u00a0g\u00e9ants \u00bb africains que sont le Nigeria et l\u2019Afrique du Sud. Les deux premi\u00e8res \u00e9conomies du continent souffrent respectivement d\u2019une trop grande vuln\u00e9rabilit\u00e9 aux al\u00e9as des cours des hydrocarbures, d\u2019une menace terroriste latente d\u2019un c\u00f4t\u00e9 et d\u2019une perte de confiance des entreprises et de la lenteur des r\u00e9formes structurelles de l\u2019autre. Le Nigeria, premi\u00e8re \u00e9conomie du continent, enregistre d\u2019ailleurs une baisse des investissements \u00e9trangers depuis 2016. Alors que les IDE en Afrique ont affich\u00e9 une hausse de 6% en 2018, le colosse p\u00e9trolier a constat\u00e9 une chute de 36% de son flux d\u2019IDE par rapport \u00e0 2017. Le manque d\u2019impact des r\u00e9formes politiques mises en place ainsi que le climat s\u00e9curitaire d\u00e9l\u00e9t\u00e8re \u00e9tant les principales raisons de cette baisse d\u2019int\u00e9r\u00eat des investisseurs. Quant \u00e0 l\u2019Egypte, troisi\u00e8me puissance \u00e9conomique du continent, elle renoue petit \u00e0 petit avec la croissance, gr\u00e2ce \u00e0 des r\u00e9formes ambitieuses, \u00e0 l\u2019image de la flottaison de la livre \u00e9gyptienne qui a consid\u00e9rablement stimul\u00e9 l\u2019int\u00e9r\u00eat des investisseurs et le lancement de grands projets d\u2019infrastructures incluant des villes nouvelles et des zones franches industrielles. Le Caire peut aussi compter sur les importants gisements de gaz d\u00e9couverts r\u00e9cemment qui devraient lui permettre de r\u00e9duire sa facture d\u2019importation. Ces indicateurs positifs ne doivent toutefois pas occulter le fait que la croissance \u00e9gyptienne se fait surtout via un endettement tr\u00e8s soutenu qui commence \u00e0 inqui\u00e9ter s\u00e9rieusement les bailleurs de fonds. La dette ext\u00e9rieure du pays a progress\u00e9 de 12% depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2019, d\u00e9passant la barre symbolique des 100 milliards de dollars.<\/p>\n<h3><strong>Une confiance solide dans l\u2019Afrique de l\u2019Ouest<\/strong><\/h3>\n<p>Selon le dernier sondage Havas Horizon qui scanne la perception et les intentions des investisseurs \u00e0 propos du continent, 80\u00a0% d\u2019entre eux envisagent d\u2019y renforcer leurs positions \u00e0 l\u2019horizon 2023. Une r\u00e9gion en particulier concentre l\u2019app\u00e9tence des op\u00e9rateurs \u00e9conomiques\u00a0: l\u2019Afrique du l\u2019Ouest. 64% des sond\u00e9s souhaitent y renforcer leurs investissements, contre seulement 31% dans la r\u00e9gion de l\u2019Afrique australe et 16% en Afrique centrale. Le dynamisme des locomotives de la zone y est pour beaucoup, \u00e0 l\u2019instar de la C\u00f4te d\u2019Ivoire, qui affiche une pr\u00e9vision de croissance de 7,5% pour l\u2019ann\u00e9e 2019. Avec un secteur tertiaire \u00e9nergique, en particulier les segments de la finance et des t\u00e9l\u00e9communications, Abidjan peut aussi compter sur une classe moyenne \u00e9mergente et des exportations en constante augmentation. C\u2019est d\u2019ailleurs le seul pays de\u00a0l\u2019Union Economique et Mon\u00e9taire de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest (UEMOA)\u00a0qui poss\u00e8de une balance commerciale exc\u00e9dentaire. Son plus proche voisin, le Ghana, ne sera pas moins que l\u2019\u00e9conomie la plus dynamique du monde en 2019, selon de r\u00e9cents chiffres du Fonds Mon\u00e9taire International (FMI). Son taux de croissance devrait atteindre 8,8% permettant au Ghana de passer de la cat\u00e9gorie des pays \u00ab\u00a0\u00e0 faible revenu\u00a0\u00bb \u00e0 celle des \u00e9tats \u00ab\u00a0\u00e0 revenu faible \u00e0 interm\u00e9diaire\u00a0\u00bb. Cet \u00e9tat anglophone de 30 millions d\u2019habitants, caract\u00e9ris\u00e9 depuis une vingtaine d\u2019ann\u00e9es par une bonne gouvernance, engrange les succ\u00e8s. En f\u00e9vrier 2019, Google a ouvert son premier centre d\u2019intelligence artificielle en Afrique \u00e0 Accra, consacrant l\u2019\u00e9mergence de son \u00e9conomie digitale. En 2018, avec 158 tonnes produites, le Ghana est devenu le premier producteur d\u2019or du continent, devant l\u2019Afrique du Sud. Enfin, entre 2000 et 2017, les importations de machines ont \u00e9t\u00e9 multipli\u00e9es par quatre, un signal fort de la transformation industrielle de l\u2019\u00e9conomie ghan\u00e9enne.<\/p>\n<h3><strong>D\u2019un continent peu int\u00e9gr\u00e9\u2026<\/strong><\/h3>\n<p>Pour autant, ces bonnes performances \u00e9conomiques r\u00e9gionales et ces \u00ab\u00a0success-story\u00a0\u00bb nationales ne doivent pas occulter le fait que le continent africain demeure le plus fragment\u00e9 du monde. Il d\u00e9nombre 16 pays enclav\u00e9s et une myriade de petits pays. Cette fragmentation des march\u00e9s nationaux donne lieu \u00e0 des d\u00e9s\u00e9conomies d\u2019\u00e9chelle, qui entravent gravement le d\u00e9veloppement \u00e9conomique. Selon la BAD, 76 % des pays africains en 2017 comptaient moins de 30 millions d\u2019habitants et la moiti\u00e9 d\u2019entre eux avaient un PIB inf\u00e9rieur \u00e0 10 milliards de dollars. Une plus grande int\u00e9gration du march\u00e9 des biens, des services, des infrastructures et des principaux facteurs de production est donc une condition sine qua none \u00e0 l\u2019accroissement de la comp\u00e9titivit\u00e9 et de l\u2019attractivit\u00e9 de l\u2019Afrique au niveau global. Une telle int\u00e9gration favoriserait la production agricole et industrielle au-del\u00e0 des fronti\u00e8res et permettrait aux investisseurs de faire des \u00e9conomies d\u2019\u00e9chelle, tout en cr\u00e9ant des march\u00e9s beaucoup plus vastes en offrant de nouvelles opportunit\u00e9s aux entreprises africaines de toutes les tailles. Elle contribuerait \u00e9galement \u00e0 am\u00e9liorer les retomb\u00e9es transfrontali\u00e8res entre pays c\u00f4tiers et pays enclav\u00e9s, sans compter les effets positifs que davantage de commerce peut avoir sur la diminution des conflits r\u00e9gionaux.<\/p>\n<h3><strong>\u2026 \u00e0 la promesse s\u00e9duisante d\u2019une Afrique sans fronti\u00e8re<\/strong><\/h3>\n<p>En mars 2018 \u00e0 Kigali, les dirigeants africains ont fait un grand pas en avant vers plus d\u2019int\u00e9gration lorsque 44 des 54 pays africains ont sign\u00e9 la Zone de Libre-\u00e9change Continentale Africaine (ZLECA), l\u2019accord commercial le plus important, sign\u00e9 depuis la cr\u00e9ation de l\u2019Organisation Mondiale du Commerce (OMC). La ZLECA rassemble 1,3 milliard de personnes et un Produit Int\u00e9rieur Brut (PIB) combin\u00e9 de plus de 2 600 milliards de dollars. S\u2019il est ratifi\u00e9 par suffisamment de pays, il deviendra l\u2019un des plus grands blocs commerciaux du monde. En avril 2019, le seuil de ratification n\u00e9cessaire de l\u2019accord a \u00e9t\u00e9 atteint avec la signature de la Gambie qui rejoint 21 autres pays comme le Kenya, le Rwanda, le Ghana ou le Maroc. La ZLECA devrait donc \u00eatre officiellement adopt\u00e9e au sommet de l\u2019Union Africaine de Niamey en juillet prochain. Une r\u00e9cente mod\u00e9lisation de la Commission \u00e9conomique pour l\u2019Afrique (CEA) pr\u00e9voit que la ZLECA pourrait accro\u00eetre le commerce intra-africain de 52,3\u00a0% par an. Aujourd\u2019hui, les \u00e9changes intra-africains ne repr\u00e9sentent que 15% du total des \u00e9changes sur le continent, contre 67% pour les flux commerciaux intra-europ\u00e9ens.<\/p>\n<p>L\u2019entr\u00e9e en vigueur de la zone et son \u00e9largissement \u00e9ventuel \u00e0 l\u2019ensemble du continent devraient avoir un impact significatif sur un secteur clef\u00a0: l\u2019agriculture. Le commerce agricole intra-africain est en effet sp\u00e9cifiquement sous-exploit\u00e9. En 2015, les pays africains ont d\u00e9pens\u00e9 environ 63 milliards de dollars US en importations de produits alimentaires, provenant en grande majorit\u00e9 de l\u2019ext\u00e9rieur du continent. Les mod\u00e9lisations analytiques de la CEA pr\u00e9voient une augmentation de 20% \u00e0 30% des \u00e9changes intra-africains de produits agricoles en 2040 avec la mise en place de la zone, notamment pour le sucre, les l\u00e9gumes, les fruits, les boissons et les produits laitiers. L\u2019adh\u00e9sion et l\u2019op\u00e9rationnalisation de la zone auront donc non seulement des incidences positives en termes de croissance \u00e9conomique, mais elles permettront \u00e9galement le renforcement de la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire de l\u2019Afrique.<\/p>\n<p>Le changement vers une plus grande int\u00e9gration est d\u00e9j\u00e0 en train de s\u2019op\u00e9rer sur le continent et cette \u00e9volution est en grande partie port\u00e9e par le secteur priv\u00e9 : entre 2006-2007 et 2015-2016, le montant moyen des investissements directs africains, engag\u00e9 par des entreprises africaines sur le continent, a presque tripl\u00e9, passant de 3,7 \u00e0 10 milliards de dollars. Au cours de la m\u00eame p\u00e9riode, le nombre moyen de transactions transfrontali\u00e8res formelles au sein du continent a doubl\u00e9 avec plus de la moiti\u00e9 d\u2019entre elles men\u00e9e par des entreprises africaines. Enfin, de plus en plus d\u2019initiatives portent \u00e0 croire que les pays du continent se dirigent vers plus d\u2019ouverture les uns envers les autres. Apr\u00e8s 20 ans de guerre froide, l\u2019Ethiopie et l\u2019Erythr\u00e9e ont rouvert leurs fronti\u00e8res en janvier 2019. En f\u00e9vrier, l\u2019Union du Maghreb Arabe (UMA) a annonc\u00e9 qu\u2019elle relan\u00e7ait le projet de ligne ferroviaire trans-maghr\u00e9bine, dont l\u2019objectif est de relier Tunis \u00e0 Rabat en passant par Alger sur 2340 km. Plus r\u00e9cemment, la BAD a assur\u00e9 que les travaux du pont reliant Brazzaville et Kinshasa seront lanc\u00e9s en ao\u00fbt 2020. Ce projet, structurant pour les deux capitales les plus rapproch\u00e9es du monde, permettra la circulation des personnes et des marchandises gr\u00e2ce \u00e0 une route et \u00e0 une voie ferr\u00e9e qui enjambera le fleuve-fronti\u00e8re large de quatre kilom\u00e8tres. A l\u2019aube des ann\u00e9es 2020, ce pont entre les deux Congo est un symbole encourageant pour le reste de l\u2019Afrique, dont l\u2019avenir restera intimement li\u00e9 \u00e0 sa capacit\u00e9 \u00e0 se d\u00e9velopper de mani\u00e8re inclusive.<\/p>\n<p><em>Auteur :<\/em><\/p>\n<p><b><i>Alexis Reynaud<\/i><\/b><\/p>\n<p><em>Consultant Senior chez Valyans<\/em><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-2973\" src=\"http:\/\/www.valyans.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/YPP_3206-293x439.jpg\" sizes=\"auto, (max-width: 121px) 100vw, 121px\" srcset=\"http:\/\/www.valyans.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/YPP_3206-293x439.jpg 293w, http:\/\/www.valyans.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/YPP_3206-768x1151.jpg 768w, http:\/\/www.valyans.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/YPP_3206-683x1024.jpg 683w, http:\/\/www.valyans.com\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/YPP_3206.jpg 982w\" alt=\"\" width=\"121\" height=\"182\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A l\u2019exception de l\u2019Afrique australe qui souffre d\u2019une croissance molle impact\u00e9e par la r\u00e9cession technique de l\u2019Afrique du Sud au second semestre\u00a02018, les performances \u00e9conomiques g\u00e9n\u00e9rales du continent continuent de s\u2019am\u00e9liorer. Encore plus engageant pour les entreprises africaines, l\u2019int\u00e9gration s\u2019acc\u00e9l\u00e8re \u00e0 un rythme soutenu, favorisant les \u00e9changes et les investissements intracontinentaux. A cela s\u2019ajoute quelques&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":88,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20],"tags":[],"class_list":["post-67","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-articles"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/67","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=67"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/67\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2485,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/67\/revisions\/2485"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/88"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=67"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=67"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.valyans.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=67"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}